sexta-feira, 31 de agosto de 2018

Le Monde (França) – Négociations à l'ONU pour protéger la haute mer

MEIO AMBIENTE E ENERGIA


Le Monde (França) – Négociations à l'ONU pour protéger la haute mer


Les enjeux sont immenses: il s'agit de doter d'un cadre juridique la conservation de la biodiversité marine

Elle n'appartient – encore – à personne, mais suscite bien des convoitises. La haute mer recouvre près de la moitié de la planète, constitue près des deux tiers de l'océan mondial, qui lui-même produit une bonne partie de notre oxygène et l'essentiel des protéines de populations entières, et recèle des ressources biologiques ignorées. Et pourtant, la haute mer ne bénéficie jusqu'à présent d'aucune protection ou presque.

Voilà dix ans qu'est débattue l'idée de doter d'un cadre juridique les eaux internationales – c'est-à-dire l'immensité située au-delà des zones économiques exclusives (ZEE) régies par les pays côtiers. Ce dossier très sensible aurait pu se perdre dans les méandres de l'actualité diplomatique mondiale; il a pourtant fini par aboutir à l'ouverture officielle de négociations sous l'égide de l'ONU.

Une première session de discussion est programmée du 4 au 17  septembre. L'objectif est de parvenir d'ici à 2020 à établir " un instrument juridiquement contraignant sur la conservation et l'utilisation durables de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales ". Au ministère des affaires étrangères, on fait remarquer que le seul grand accord international actuellement en gestation à l'ONU a donc trait à l'océan.

Une autre façon de présenter la haute mer consiste à rappeler qu'elle représente 95  % de l'espace habité par des formes de vie sur cette planète. Et il serait étonnant que l'homme n'y trouve pas quelques ressources à puiser en plus des richesses halieutiques qu'il y prélève déjà sans ménagement.

Des chercheurs du Centre universitaire de résilience et de l'Académie royale des sciences de Stockholm ainsi que de l'université de Colombie-Britannique, au Canada, ont créé une base de données avec 13 000 séquences génétiques provenant de 862 espèces marines (plancton, mollusques, poissons) associées à un brevet, parmi les 38  millions collectées depuis trente ans.

Premier arrivé, premier servi

Ils rapportent, dansla revue Science Advances du 6  juin, que 84  % de ces brevets ont été déposés par des entreprises. Pharmacie, chimie, agroalimentaire, cosmétique, biocarburants : malgré des coûts élevés, 221 groupes se sont lancés dans ces recherches. Ils sont pour la plupart américains, japonais et surtout allemands. Le groupe BASF aurait en effet déposé près de la moitié (47  %) de ces brevets.

" Pour un séquençage ADN, il n'est même plus indispensable de disposer du poisson lui-même, il suffit de recueillir l'eau dans laquelle il s'est trouvé ", a précisé Françoise Gaill, coordinatrice du comité scientifique de la plate-forme Océan et climat, à l'occasion d'une conférence sur les enjeux de la haute mer organisée à la Maison des océans, à Paris, le 21  juin. Le marché des ressources marines pourrait évoluer vite. Or " 193 pays n'ont rien déposé du tout… ", a fait remarquer la biologiste.

Les organismes vivant près des sources hydrothermales intéressent particulièrement la recherche pour leurs capacités à s'adapter à la pression, la chaleur extrême, l'acidité ou l'absence de lumière. Or ces formations se trouvent précisément en haute mer, où pour le moment, la seule règle est celle du premier arrivé, premier servi.

Le principe est à peu près le même pour la pêche à quelques exceptions près, comme la chasse à la baleine. La préservation de certains grands migrateurs, notamment les thons, est censée être assurée par des organisations régionales de gestion de la pêche, mais ils sont en réalité majoritairement surexploités. Actuellement, environ 6  % de la totalité de la pêche mondiale est réalisée au-delà des zones économiques exclusives, ce qui représente 8  % des revenus du secteur, selon une étude émanant de plusieurs universités américaines, canadienne et australienne, publiée elle aussi dans Science Advances du 6  juin.

La Chine, avec cinq autres pays (Taïwan, Japon, Indonésie, Espagne et Corée du Sud), capte la majorité de cette manne. La pêche si loin des côtes coûte très cher. Le secteur ne tiendrait pas s'il n'était soutenu à plus de 50  % par des subventions, indique Rashid Sumaila de l'université de Colombie-Britannique, l'un des auteurs de cette étude. Peu de revenus, beaucoup de dégâts parmi des espèces peu nombreuses qui se reproduisent extrêmement lentement.

" Pourquoi continuer ?, interroge-t-il. Fermer la haute mer à la pêche permettrait aux stocks de poissons de se renouveler et serait tout bénéfice, écologiquement et socialement, pour des populations du Bangladesh ou de Guinée Bissau. "

Prudemment, les négociateurs ont jusqu'à présent écarté ce dossier des discussions préalables. Le poisson y figure en tant que ressource génétique, mais pas halieutique. Paradoxalement, la question des aires marines protégées (AMP) est, elle, bien inscrite au programme de l'ONU. Mais si le futur accord décide qu'il est possible de préserver une zone de reproduction ou de migration de la faune marine au milieu du Pacifique ou de l'Atlantique, qui la surveillera ?

Câbles sous-marins

Outre la question des zones de conservation et celle des ressources génétiques, le partage des connaissances, qui ne devraient pas manquer de se développer à l'avenir, est inscrit au programme des négociations. Les pays en développement y tiennent beaucoup, certains encourageant la reconnaissance de la haute mer comme " patrimoine de l'humanité " – on se dirigerait plutôt vers la notion, plus floue, de " bien commun ".

Enfin, le quatrième chapitre porte sur l'instauration d'études d'impact pour tout chantier dans les eaux internationales, au-delà de certains seuils à définir. Car la haute mer n'est plus un espace à l'abri des activités humaines. Traversée de milliers de kilomètres de câbles sous-marins, sillonnée par les cargos géants – 80  % du transport maritime emprunte ses routes de navigation –, elle nourrit des projets de toutes sortes dans le secteur des énergies renouvelables, de l'aquaculture, de la géo-ingénierie, sans parler des industries d'extraction qui s'intéressent, elles, à ses grands fonds. Cette future activité dépend de l'Autorité internationale des fonds marins qui siège à Kingston, en Jamaïque.

Faute de consensus entre les Etats pour établir un traité international à part entière, le projet d'instrument juridiquement contraignant, s'il aboutit, devrait prendre la forme d'un complément à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, dite " de Montego Bay ", adoptée en  1982 après des décennies de discussion. A la sortie des années 1970, les menaces qui pesaient sur la santé de l'océan mondial n'étaient pas perçues avec la même acuité et n'avaient pas la même ampleur, en dehors des pollutions dues aux marées noires, et la Convention ne s'intéresse quasiment pasaux risques environnementaux.

Certains protagonistes dont l'UE, la France en particulier, voudraient saisir l'occasion onusienne pour voir reconnu le rôle fondamental de l'océan dans la régulation du climat de la Terre. A l'été 2017, l'administration Trump a fait savoir qu'il n'était pas question pour elle de signer une telle déclaration. Les Etats-Unis n'ont d'ailleurs jamais ratifié la convention de Montego Bay.
Martine Valo

quarta-feira, 29 de agosto de 2018

Inspirados por livros, alunos indígenas no Pará criam gibi sobre conservação ambiental


Por Geovane Brito, G1 Santarém, Pará
 


Inspirados por livros, alunos indígenas no Pará criam gibi sobre conservação ambiental

Atividade foi desenvolvida na comunidade ribeirinha Nova Vista, em Santarém. Iniciativa se deu após dica de professor sobre a leitura de trilogia que destaca saga de super-heróis em defesa da floresta Amazônica.

Inspirados por livros, alunos indígenas no Pará criam gibi sobre conservação ambiental
Marcelo Borari

Por Geovane Brito, G1 Santarém, Pará
29/08/2018 11h20  Atualizado há 5 horas

O ambiente escolar é ideal para se dar início às ideias que podem ajudar na preservação do meio ambiente. Foi pensando assim que alunos indígenas da região de rios de Santarém, no oeste do Pará, criaram gibis que destacam o potencial do meio ambiente e como o ser humano pode ajudar a mantê-lo, tirar proveito, mas sem agredir a natureza.

Os estudantes são do 1º ano do ensino médio do Sistema Modular de Ensino Indígena (Somei) da aldeia Nova Vista, comunidade localizada na Reserva Extrativista (Resex) Tapajós Arapiuns, e a iniciativa de criação dos gibis partiu depois da leitura da trilogia “Amazon-Guerreiros da Amazônia”, que conta a saga de jovens super-heróis em defesa da floresta Amazônica.

Alunos leram a trilogia, fizeram gincana cultural e elaboraram gibi sobre a vivência em comunidade e na natureza (Foto: Rafael Lobato)
Alunos leram a trilogia, fizeram gincana cultural e elaboraram gibi sobre a vivência em comunidade 
 e na natureza (Foto: Rafael Lobato)

Todo o trabalho de criação ocorreu durante gincana cultural e os jovens usaram como base para os textos temas da realidade local, como desmatamento, pesca ilegal e preservação da floresta. A delicadeza dos traços dos desenhos foi feita à mão.

Leitura dos livros
A ideia de apresentar a trilogia para os estudantes surgiu a partir da necessidade de debater temas importantes referentes a meio ambiente e Amazônia numa linguagem clara, objetiva e acessível e que contasse com a participação dos indígenas.

O professor de artes e filosofia Marcelo Neves foi quem leu primeiro os livros e depois os apresentou à comunidade escolar. Segundo ele, empolgados com as histórias, os alunos leram os livros em menos de duas semanas.

Essa atitude dos alunos surpreendeu Marcelo, pois, apesar de a escola já ter biblioteca, a classe estudantil ainda tinha dificuldades no hábito da leitura. Isso o instigou a questionar os alunos, que responderam em poucas palavras o motivo pelo qual leram as obras. “Gostamos das ilustrações e imagens”, disseram.

Da leitura à produção
O feedback dos jovens deu início a atividades extraclasses na escola. Um jogo de perguntas e respostas, um momento de livre debate sobre as questões ambientais. O resultado dessa gincana foi a criação do gibi.

Alunos na sala de aula participando a criação do gibi após leitura da trilogia 'Guerreiros da Amazônia' (Foto: Rafael Lobato)

Quando se trata de conservação ambiental, o entendimento das populações indígenas vai muito além da importância de se manter uma floresta em pé. “Eles entendem que preservar significa preservar também a própria vida deles. Eles perceberam que não precisa ser super-heróis, à moda dos quadrinhos, para fazer algo em prol da natureza”, destacou o professor.

A direção da escola apoiou a iniciativa, gostou muito da proposta do livro e pretende propor aos demais professores do município que adotem a obra como material didático e de apoio às disciplinas como artes, geografia, história e literatura. Bem como, as matérias sobre clima, meio ambiente e florestas tropicais.

A trilogia
A trilogia ambientada no coração da floresta Amazônica, utiliza a temática de super-heróis, crianças e jovens são convocados para vestirem as armaduras sagradas que detêm os poderes dos animais e assim defendem a Floresta Amazônica e os seus habitantes.

Alunos na sala de aula participando a criação do gibi após leitura da trilogia 'Guerreiros da Amazônia' (Foto: Rafael Lobato)
Trilogia "Guerreiros da Amazônia", do escritor Ronaldo Barcelos (Foto: Geovane Brito/G1)
O objetivo é resgatar o amor e a autoestima das crianças que vivem nas florestas e levar o entendimento para as que nasceram e vivem em grandes centros urbanos. Essas, que são a maioria, cresceram sem a conexão com a natureza.


Trilogia "Guerreiros da Amazônia", do escritor Ronaldo Barcelos (Foto: Geovane Brito/G1)
Os três livros contam com 10 personagens inspirados em animais ícones da floresta, como onça, arara, boto, ariranha e macaco. A história inicia com um encontro dos líderes indígenas momentos depois da colonização do Brasil.

Eles criam uma comunidade chamada Amazon que é presenteada pela natureza com armaduras sagradas. Alguns jovens são convocados para usar as armaduras, e cada vez que a floresta entra em perigo os super-heróis entram em ação com a missão de salvar a Amazônia da devastação.
A história dos Guerreiros é uma sementinha de esperança para uma geração que definirá o futuro da Floresta e do seu povo nos próximos 15 anos. Os livros chegaram até a Resex por meio de doações do próprio autor, Ronaldo Barcelos.

*Colaborou Ana Carolina Maia

A força da união das pessoas para manter a floresta em pé e rentável

Projeto Semear, Amapá, na Vila do Arraiol do Bailique (Foto: Márcia do Carmo/Embrapa/Divulgação)

A força da união das pessoas para manter a floresta em pé e rentável

Por Amelia Gonzalez, G1
 



Estive algumas vezes na Amazônia, em recantos diferentes, sempre a trabalho, fazendo 
reportagens em comunidades indígenas e ribeirinhas. Não foram poucas as situações em 
que os pequenos agricultores contaram histórias arrepiantes, de como foram explorados 
pela figura do atravessador. Trata-se da pessoa que faz a ponte entre quem produz e quem 
quer comprar, geralmente por possuir ferramentas importantes para ambos, talvez um veículo de locomoção para fazer o frete. Assim sendo, o atravessador cobra um preço – considerado injusto na quase totalidade das situações – e se torna uma persona non grata por todos, o que acaba contribuindo para que caia numa quase marginalidade.

Algumas comunidades, porém, descobriram um antídoto para o mal provocado pelo atravessador: a união. Organizadas e estruturadas, elas conseguem juntar dinheiro e pagar o frete, ficam fortes para cobrar espaço em feiras e, dessa forma, tornam-se protagonistas em seus sistemas produtivos. Foi assim com os ribeirinhos do Arquipélago do Bailique, no Amapá, que acabam de formar a cooperativa dos Produtores Agroextrativista do Bailique (AmazonBai) filiada à Organização das Cooperativas do Amapá (OCB/AP), que recebeu, recentemente, o selo FSC (Forest Stewardship Council). E fornecem polpa de açaí 100% vegano.

Foi um longo caminho até que os cerca de onze mil habitantes das oito ilhas que formam o Arquipélago do Bailique chegassem a este resultado. Acompanhei parte do processo de 
criação do Protocolo Comunitário local, uma ferramenta de gestão territorial que procurou botar pingos nos is e traçar caminhos, criar regras e, assim, entre outras coisas, fortalecer a 
comunidade.

A formação de redes é fundamental para o progresso desses projetos que buscam respeitar o ambiente, sabendo que dele será preciso extrair coisas, mas entendendo a melhor maneira de
 tirar para não destruir. Assim, entre outras coisas, é possível reverter o êxodo rural, convencendo jovens a ficarem onde estão, em vez de se aventurarem em cidades à procura de subempregos.

Outro exemplo bem sucedido de associação comunitária que leva a teoria sobre o 
desenvolvimento sustentável a uma boa prática, foi contado em reportagem de Sue 
Branford e Maurício Torres, publicada esta semana no site Mongabay. Acontece ao longo 
da bacia do Rio Xingu, no Pará, onde os moradores estão administrando seus próprios postos comerciais e aumentando consideravelmente suas rendas. É uma forma de tornar 
economicamente viável e sustentável a vida nas florestas.

E há, neste caso específico da Terra do Meio, a terra que fica entre os rios Xingu e Tapajós, um interessante processo de escambo. Entrevistado pelo site, Pedro Pereira de Castro, que mora na Reserva Extrativista Riozinho do Anfrísio, conta que tem um entreposto comercial, criado depois de muito penar nas mãos de comerciantes inescrupulosos a quem entregavam toda a produção de castanha do Pará, borracha e óleos.

“As famílias locais entregam a produção de castanha do Pará, borracha e óleos às cantinas, 
em troca de dinheiro ou utensílios domésticos essenciais, como sabão, sal, café e botas”, 
conta a reportagem.

Há 22 cantinas que estão reunidas numa associação comunitária e é através desta associação
 que as empresas que não são da região podem fazer contato e contratos comerciais. 
Juntas, as cantinas têm um capital de giro que chega a R$ 530 mil, explica o site – 
“Só as vendas de castanha do Brasil da última safra trouxeram 1,5 milhão de reais 
(US $ 381.000)”.

Organizações da sociedade civil têm sido importantes neste processo, como o Instituto 
Socioambiental (ISA) e o Imaflora.

Uma das coisas que acho importante na administração de tais cantinas é que todo o 
programa nos apresenta uma chance de reordenar alguns conceitos que ficaram enraizados 
durante muito tempo. O primeiro deles é o do extrativismo, que se tornou vilão nos anos 70, 
quando se começou a ter noções mais claras sobre os impactos das atividades humanas junto 
aos bens naturais.

Na verdade, há como extrair recursos da floresta sem danificá-la, e esta é a maneira como 
os indígenas vêm vivendo desde o início dos tempos. É o jeito de tornar a floresta em pé e
 rentável. Quem explica isso é Augusto Postigo, antropólogo do ISA que trabalha junto às 
comunidades:“O fortalecimento do extrativismo na reserva se transformou em uma maneira de administrar a reserva, com a reocupação da terra e o fortalecimento dos direitos sobre o território histórico tradicional e o monitoramento das áreas protegidas. Ao mesmo tempo, iniciativas foram tomadas para melhorar a educação e a saúde, porque isso é necessário para organizar a produção.”

É mais ou menos assim: não será, sob hipótese alguma, apenas mantendo intactas as florestas 
que se vai conseguir um desenvolvimento sustentável. Em um certo momento, sim, este ficou 
sendo o conceito mais usado por quem se impressionara com a forma agressiva de buscar as 
reservas e terminar com elas. Mas o que já se sabe, e não custa reafirmar, é que é possível 
fazer uso das florestas de maneira diferente, mais consciente, o que as torna, inclusive, um 
meio de sobrevivência que tem atraído muitos jovens, como explica Maria Laur, que administra a cantina São Francisco, na Reserva Extrativista do Rio Iriri.

“Estou impressionada de ver jovens quebrando castanha do Brasil porque estavam virando as 
costas para a floresta, ficando em casa. Mas hoje eles passam o dia todo trabalhando com os 
pais, não querem ir à cidade. Se as nozes não trouxessem dinheiro, como poderíamos ter nossos filhos voltando e trabalhando conosco?”

Este é o ponto. O fortalecimento das comunidades, da cultura local, afasta também o risco de 
que apenas as grandes corporações do agronegócio tomem conta e façam da floresta um campo devastado. A proteção do território é feita pelas próprias pessoas que moram ali, sem precisar contratar ninguém de fora para isso.

Esta história não termina aqui, faz parte de um longo processo de reflexão em que seria
 interessante incluir todos os atores, inclusive as grandes corporações. É apenas um início de um grande movimento que vem se formando contra os abusos cometidos por pessoas que não querem ver uma mudança no rumo das coisas.